Respect des réglementations phytosanitaires

RESPECT DE LA RÉGLEMENTATION

La réglementation d’utilisation de produits phytosanitaires par les collectivités territoriales est très restrictive,
et ce depuis de nombreuses années déjà. La commune a toujours respecté les textes de loi en vigueur.

Aujourd’hui, et depuis déjà un long moment, plus aucun produit phytosanitaire de type herbicide n’est utilisé par nos services.


Économies fluides et énergies

Dans le cadre de notre engagement en faveur de la sobriété énergétique, nous avons déployé plusieurs actions concrètes pour optimiser la consommation des bâtiments publics.
Un vaste plan de remplacement des luminaires a été engagé, permettant l’installation de solutions basse consommation dans l’ensemble de nos bâtiments. Cette modernisation contribue significativement à la réduction de notre empreinte énergétique.
Par ailleurs, un programme de réduction des débits d’eau a été mis en place sur tous les points d’eau et robinets. Cette initiative devrait permettre une économie d’environ 40 %, avec un retour sur investissement estimé à moins de deux ans.


Luttes contre le frelon asiatique

Signaler un nid : https://lefrelon.com/signalement-frelons-asiatiques
ATTENTION : ne JAMAIS détruire un nid seul. TOUJOURS faire appel à un désinsectiseur

Contexte général et enjeux

*Menace pour les abeilles
Le frelon asiatique menace les colonies d’abeilles par une prédation intense, affaiblissant leur viabilité et réduisant les récoltes de miel.

*Conséquences écologiques et économiques
Cette menace perturbe la pollinisation, impacte la biodiversité et cause des pertes économiques dans la filière apicole française.

*Plan national de lutte
Un plan national repose sur le piégeage sélectif des reines pour limiter la création de nouveaux nids et protéger les pollinisateurs.

*Mobilisation collective
La lutte efficace nécessite la coordination entre apiculteurs, collectivités, citoyens et professionnels de la désinsectisation.

Connaissance du prédateur
Vous trouverez toutes les informations détaillées dans le document à télécharger :

Lutte opérationnelle

*Mobilisation de tous les acteurs
Apiculteurs, collectivités territoriales, citoyens, professionnels de la désinsectisation

*Enjeux opérationnels indispensables
1- bio-surveillance par le signalement des nids
2- piégeage des fondatrices au printemps et à l’automne
3- destruction des nids

*Coordinateur intercommunal et référent communal
1- identifier un coordinateur intercommunal et un référent communal : Elu, agent de la collectivité…
2- recenser l’ensemble des apiculteurs professionnels et de loisirs actifs sur le territoire
3- identifier les piégeurs et suivre leurs piégeages sur le territoire
4- mobiliser les désinsectiseurs et piloter les destructions

Piéger les frelons

*Quand piéger ?
Débuter le piégeage dès que les températures moyennes hebdomadaires dépassent les 10°C (dès 3 jours supérieurs à 15°C) idéalement du 14 février au 15 mai, soit environ 10 semaines en continu.

Où piéger ?
À proximité des ruchers impactés, à proximité des points d’eau, près des tas de bois ou dans les zones à forte densité de nids détruits ou non la saison précédente (cf site)

Frelon Asiatique – plateforme de signalement
http://lefrelon.com/

http://lefrelon.com/

*Comment piéger ?
Utiliser des pièges à frelons sélectifs – Placer les pièges à 1,20m du sol environ avec exposition de préférence mi-ombre. Privilégier le piégeage de printemps.

*Quel appât ?
Février à mai : 1/3 de bière, 1/3 de vin blanc, 1/3 de sirop de fruits rouges
Juin à novembre : 1/3 de bière, 1/3 de vin blanc, 1/3 de sirop de fruits rouges

*Comment vider le piège ?
Mettre le piège au congélateur ou utiliser un spray froid paralysant


8 Conseils pour une alimentation durable

ÉVITEZ LES ALIMENTS ULTRA-TRANSFORMÉS

Il s’agit d’aliments tels que boissons gazeuses, chips, chocolat, bonbons, glaces, céréales sucrées, soupes, frites, issus de l’industrie agro-alimentaire et constitués d’un assemblage d’ingrédients pouvant provenir des quatre coins de la planète, donc avec une empreinte carbone plus élevé.
Aujourd’hui, les aliments ultra-transformés représentent environ 50 % des produits vendus en supermarchés, y compris dans les produits bios, diététiques et végétariens. Ils représentent ainsi un tiers de la consommation française.

CHOISISSEZ DES ALIMENTS PEU OU PAS EMBALLÉS
Les emballages ont un impact doublement négatif sur la durabilité. Non seulement il faut mobiliser des ressources parfois polluantes pour les fabriquer (plastiques), mais ils contribuent une fois utilisés à polluer la planète, mer comprise, en nuisant à la faune. Choisissez des aliments entiers peu transformés et peu emballés.

OPTEZ POUR LA FRUGALITÉ
Si chacun mangeait quand il a faim, plutôt que de manière compulsive ou automatique, des rayons entiers d’aliments-confort, inutiles, disparaîtraient, car ils ne trouveraient plus preneur. Cela contribuerait à épargner une partie significative des ressources.

MANGEZ BIO
La réglementation européenne en matière d’agriculture biologique a pour but de réduire « au minimum toute contribution à la contamination de l’environnement » et « restreindre l’utilisation d’intrants extérieurs ». Elle limite considérablement l’usage de pesticides (seules quelques molécules de synthèse sont autorisées, comme les composés à base de cuivre, l’huile de paraffine, l’hydroxyde de calcium) ; les engrais azotés sont interdits. Manger bio, c’est donc faire un geste pour l’environnement (avec des
bénéfices potentiels pour la santé).

ACHETEZ LOCAL DES ALIMENTS FRAIS DE SAISON
Les aliments qui parcourent de longues distances pour arriver dans les étals ne sont généralement pas durables. Consommer local et de saison, c’est bien sûr, surtout un choix qui a du bon pour notre santé, pour l’environnement et pour l’emploi. Et pourquoi pas nous permettre de nous reconnecter aux aliments de nos régions et découvrir les légumes oubliés.

LIMITEZ LES DÉPLACEMENTS POUR VOS COURSES
Les déplacements que l’on fait pour remplir ses sacs à provisions peuvent avoir un impact conséquent sur l’empreinte carbone de votre assiette. Recherchez à proximité de votre domicile les occasions de réduire vos déplacements : le marché de Gratentour le samedi matin, l’AMAP de Gratentour, les groupements de producteurs.

FAITES DES CONSERVES
Les conserves, les produits qu’on a séchés ou congelés au printemps ou en été, permettent d’éviter d’acheter des produits hors saison, arrivés par avion. L’idée est de profiter des produits au meilleur moment, de manger sainement, de ne pas gaspiller et de pouvoir affirmer « c’est moi qui l’ai fait ».

NE MANGEZ PAS D’ESPÈCES MENACÉES
Plusieurs espèces de poissons, menacées par la surpêche, devraient ne jamais figurer à votre menu, comme le thon rouge (très utilisé en sushi), le vivaneau, le flétan, l’espadon, le requin (et les produits à base requin type cartilage).

  • Envoyer par e-mail